
Conseil 
SOURCES : " l'or vert " Paris.
Les principales parties d'une plante ne sont autres que les racines, les tiges, et les feuilles. Elles sont toutes aussi importantes et un problème avec l'une d'elle est un problème majeur.
Les racines sont les plus sensibles et malheureusement les plus difficiles à observer quand les problèmes débutent.
La croissance des racines dépend directement de l'humidité, l'oxygène, la température et des sucres envoyés par les feuilles.
Il est important de noter que le tiers en haut des racines des plantes est adapté à l'air, et les deux tiers en bas à l'eau. Ainsi on doit prendre garde à ne pas laisser trop humide les racines adaptées à l'air ou alors la plante risquerait de se noyer puis mourir. Les deux tiers restants des racines peuvent être laissés constamment humides pourvu que l'eau soit suffisamment oxygénée. En effet, une eau stagnante risquerait de tuer rapidement la plante. Des racines blanches sont synonymes de bonne santé de la plante. Si elles deviennent brunes (particulièrement aux extrémités), ceci signifie que les racines commencent à s’infecter le plus souvent à cause d’un manque d'oxygène.
Il faut remarquer également que les extrémités des racines (ou radicelles) absorbent la majorité de l'eau et des éléments nutritifs. Cependant, ces radicelles meurent très rapidement et nécessitent par conséquent un renouvellement permanent (lié à une oxygénation accrue des racines) si l’on veut conserver une croissance optimale de la plante.
Enfin, une plante peut fonctionner correctement avec ses racines exposées à la lumière à partir du moment où les racines ne dessèchent pas.
Plus le réseau racinaire est sain et vaste, meilleure est la croissance de la plante.
En effet, plus le réseau racinaire s'étend, plus les racines sont capables de stockées d’importantes quantités d’amidon (=> énergie). Les racines stockant énormément d'énergie sont donc capables d'échanger beaucoup d'éléments nutritifs avec les feuilles, et celles-ci en échange envoient plus de sucre, ce qui contribue directement à une bonne croissance de la plante.
Les tiges servent de canaux de circulation entre les racines et les feuilles.
La quantité d’éléments nutritifs et sucres transportés dans les tiges est directement liée l’activité photosynthétique des feuilles et la taille des canaux de circulation (épaisseur de la tige).
Plus les tiges sont petites et épaisses, meilleure est la productivité de la plante.
Les feuilles sont à la base de la production du sucre (ou énergie) pour la plante.
Les feuilles produisent les sucres de la plante en utilisant la lumière (photosynthèse) et en la combinant à l'eau et ses éléments nutritifs, ainsi que le dioxyde de carbone (C02) extrait de l'air ambiant.
Pendant la floraison et la fructification, seules les dernières feuilles du bas fournissent les racines, le reste de l'énergie étant destiné aux fleurs ou aux fruits. Pour cette raison, plus les feuilles du bas sont éclairées, plus la plante aura l'occasion de conserver l'énergie supplémentaire qui fur et à mesure améliorera son rendement.
Une bonne croissance des feuilles rendra possible l'absorption de beaucoup d'éléments nutritifs par les racines. Cependant, le rendement d'une plante ne correspond pas à la quantité de feuilles. Les feuilles indiquent seulement le potentiel de la plante. Les racines indiquent mieux la quantité d'énergie produite.
Il ne faut jamais dépouiller une plante de toutes ses feuilles parce qu'il en faut toujours un nombre suffisant pour collecter la lumière et maximiser son potentiel respiratoire. Les feuilles du bas ne devraient jamais être enlevées si elles sont saines car elles sont le fournisseur principal des racines en énergie et n'ombragent pas de sections importantes de la plante.
Les feuilles à retirer en priorité sont les vieilles feuilles jaunes parce qu'elles ne travaillent pas.
Lorsque vous désirez enlever d’autres feuilles pour laisser pénétrer davantage la lumière, préférer toujours enlever les plus vieilles feuilles et garder toujours les plus jeunes, puisqu'elles fonctionnent encore à 100% de leur capacité
Dans le cas où un seul de ces paramètres viendrait à manquer ou à devenir insuffisant, le processus de Photosynthèse (défini dans le paragraphe suivant) ne pourrait plus s’effectuer correctement.
C’est la notion de Facteur limitant !
NB : Le principe fondamental de la culture en intérieur est de recréer scrupuleusement les conditions optimales de développement d’une plante. Cependant, imiter la nature n’est pas chose simple ! Seul le respect et le contrôle de tous ces paramètres permettent d’obtenir des résultats dépassant ceux de la nature en rapidité et en abondance !
La lumière est l'un des 3 éléments primordial au développement de la plante. Elle est à la base d'un mécanisme essentiel : La photosynthèse.
La photosynthèse est l'un des processus les plus important de la nature. Sans elle, les végétaux ne pourraient pas pousser !
Par définition, la photosynthèse est le processus par lequel l'arbre ou la plante se nourrit par ses feuilles.
En effet, au cours de la photosynthèse, les plantes captent la lumière du soleil et le gaz carbonique (CO2 de l'air) par leurs feuilles et absorbent de l'eau (et nutriments) par leurs racines. Les feuilles se servent de l'énergie du soleil pour changer l'eau et le dioxyde de carbone (CO2) en énergie chimique (sucre ou glucose), tout en rejetant de l'oxygène comme le montre l’équation ci-dessous :
Eau + Lumière + CO2 -> Oxygène + Glucose
Le glucose quitte ensuite la feuille et est transporté dans tout le végétal pour le nourrir.
Les pigments photosynthétiques principaux situés sur les feuilles sont la chlorophylle a, la chlorophylle b et les caroténoïdes. Ces pigments responsables de la photosynthèse absorbent certaines longueurs d'ondes plus efficacement que d'autres.
Le graphique présente les spectres d'absorption des deux chlorophylles a et b. On remarque par conséquent que tous les végétaux absorbent fortement les longueurs d’ondes égales à environ 440 nm (<=> Couleur bleu) et 650 nm (<=> Couleur rouge).
NB : La couleur qu'on voit est la couleur réfléchit par le pigment. Donc les feuilles apparaissent vertes par ce que les chlorophylles a et b absorbent le bleu et le rouge et reflètent le vert.
La lumière artificielle n'est jamais aussi bonne que la lumière du soleil. On peut produire une intensité lumineuse plus grande que le soleil en réduisant la distance entre les ampoules et la plante, mais on n'a pas encore inventé une ampoule qui possède toutes les couleurs du spectre.
Cependant, même si le spectre des lampes horticoles n’est pas identique à celui du soleil, certaines lampes émettent des longueurs d’onde très propices au développement des plantes. Comme mentionné au paragraphe précédent, les plantes ont besoin de deux types de longueurs d’onde différentes selon leur phase de développement (Croissance / Floraison). C’est pourquoi, le choix d’une source de lumineuse appropriée est indispensable. Cette dernière doit restituer les longueurs d’ondes nécessaires à la photosynthèse et doit fournir également la quantité de lumière nécessaire à chaque phase de développement des plantes.
NB : Si à l’inverse, vous faites croître vos plantes sous des longueurs d’onde rouge (Ampoule HPS), elles vont s’étirer en longueur avec une tige fine et un écart trop grand entre les entrenoeuds : C’est le phénomène d‘étiolement de la plante ! En effet, ceci s’explique par le fait que la plante recherche les longueurs d’onde bleue sans jamais les trouver en quantité suffisante.
Il est donc important de respecter les besoins de la plante car une croissance idéale prépare forcément à une meilleure floraison.
Tout comme les longueurs d’onde, les plantes ont des besoins spécifiques selon leur phase de développement :
• En croissance, le cycle d’éclairage doit être de 18 H / 24 H (que ce soit lors de la phase végétative suivant la germination (stade de pré croissance) ou pendant la phase de reprise des boutures, même si celles-ci ont été prélevées sur des plantes en floraisons).
• En floraison, le cycle d’éclairage doit être de 12 H / 24 H (pour une floraison optimale, il est primordial de respecter scrupuleusement le cycle de 12 heures de lumière et de 12 heures d’obscurité totale et continue car les plantes mémorisent la durée de la nuit à cause de leur cycle biologique).
Pour respecter facilement ces exigences, il suffit d’utiliser un programmateur qui doit être de bonne qualité pour supporter l’amorçage des lampes Haute Pression.
En culture sous lumière artificielle, c’est à vous de décider de la durée du cycle de croissance (18 H / 24 H) et quand passer en cycle de floraison (12 H / 24 H). Il n’est donc pas nécessaire de respecter la durée du cycle de croissance que la plante suit naturellement en lumière naturelle. Il est bien trop long pour la culture en intérieure, les plantes seraient alors trop grandes et la floraison ne serait pas compacte et uniforme. Paradoxalement, vous n’obtiendriez pas le rendement maximal.
Il vaut mieux faire fleurir de petites plantes ; vous gagnerez du temps, de la place et surtout chaque plante recevra assez de lumière pour une floraison optimale. En culture sous lampe, il faut forcer la floraison en passant assez vite en cycle 12 H / 24 H (dès que la plante atteint une vingtaine de centimètres environ).
Ceci peut paraître petit pour déclencher la floraison, mais il faut bien avoir en tête que les plantes ne réagissent pas instantanément au changement de cycle ; elles continuent à grandir pendant les 2 à 3 premières semaines du cycle de floraison (ou phase de pré floraison). Les plantes atteignent finalement 50 à 80 cm (suivant les variétés) lors de la phase productive en floraison ; ce qui est la taille idéale pour obtenir une qualité uniforme du bas de la plante jusqu’à son sommet.
Afin de vous éviter toutes mauvaises surprises, voici quelques informations et conseils pour vous aider à mieux cerner vos besoins en éclairage par rapport à votre surface et hauteur de culture.
L’efficacité de la lampe correspond en quelque sorte à la quantité de lumière que peuvent employer les plantes pour réaliser leur photosynthèse. Afin de quantifier l’efficacité de chaque source lumineuse, un coefficient nommé PAR (Photosynthetic Active Radiation) ou RAP (Radiation Active de Photosynthèse) a été instauré.
Les lampes sont plus ou moins efficace suivant la technologie d’éclairage utilisée (Incandescence, Décharge à Haute Pression, etc.). Dans ce paragraphe, nous nous restreindrons seulement à l’efficacité des sources lumineuses présentant un spectre de lumière propice au développement des plantes, à savoir : Les néons, les lampes MG et les lampes Haute Pression (cf. chapitre : La lumière / Le spectre de la lumière).
Par ordre croissant, Le PAR des sources lumineuse ci-dessus est le suivant :
En conclusion, on s’aperçoit que les lampes MG sont les lampes qui gaspillent le moins d’énergie (perte sous forme de chaleur) en restituant quasiment toute l’énergie électrique consommée sous forme d’intensité lumineuse efficace.
L’intensité lumineuse d’une lampe mesurée en lumens diminue en fonction de la distance par rapport à la source lumineuse (ampoule ou néon). En effet, suite à des études phénoménologiques, il a été démontré que l’intensité lumineuse est réduite d’environ de moitié par tranche de 30 cm.
Pour ordre de grandeur, voici les intensités lumineuses classer par ordre croissant de différents types d’éclairages horticoles :
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Type de source lumineuse
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Intensité lumineuse
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Néons horticole 110 Watts
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10 000 lumens
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Lampe MG 125 Watts
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11 000 lumens
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Lampe Haute Pression Sodium 250 Watts
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33 000 lumens
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Lampe Haute Pression Sodium 400 Watts
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55 000 lumens
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Lampe Haute Pression Sodium 600 Watts
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90 000 lumens
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Lampe Haute Pression Sodium 1000 Watts
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135 000 lumens
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NB : Malgré les apparences, l’intensité lumineuse n’est pas proportionnelle à la puissance de la source lumineuse !
Dans cet exemple, on s’aperçoit que le nombre de lumens peut varier considérablement en fonction des types de sources lumineuses. Cependant, comme l’intensité lumineuse diminue de moitié par tranche de 30 cm supplémentaire, il sera nécessaire de rapprocher plus ou moins l’ampoule de vos plantes pour optimiser leur productivité.
Par exemple, si l’on se ramène à un niveau de PAR égale, vous aurez une intensité lumineuse équivalente entre une lampe MG 125 Watts située à proximité des plantes et une lampe HPS 250 Watts situé à 33 cm de ces dernières. Cependant, à intensité lumineuse et PAR égale, la surface éclairée par la lampe HPS sera bien supérieure à celle de la lampe MG.

La puissance d’une lampe se mesure en Watts et varie suivant les types de sources lumineuses. En effet, comme vu précédemment, certaines sources lumineuses consomment beaucoup de puissance sans forcément restituer un maximum d’intensité lumineuse (<=> 100% PAR).
La quantité de chaleur dégager par l’ampoule est donc étroitement liée à la puissance de l’ampoule et son coefficient PAR (Photosynthetic Active Radiation).
Par conséquent les néons de faible puissance dégageront peu de chaleur malgré leur taux de PAR très faible (40%). Malgré un PAR proche de 100%, les lampes MG dégageront plus de chaleur que les néons à cause de leur puissance plus élevée (jusqu’à 200 Watts). Enfin les lampes Haute Pression seront celles qui dégagent le plus de chaleur à cause d’un part moyen (60%) et principalement à cause d’une puissance très importante allant en général de 250 Watts à 1000 Watts.
La consommation électrique de vos sources lumineuses (néons, lampes horticoles) est directement proportionnelle à leur puissance et à leur technologie (tube fluorescent, lampe Haute Pression, etc.). Afin de vous éclairer sur la consommation de vos lampes en fonction du cycle de vie (croissance / floraison) de vos plantes, voici ci-dessous un petit tableau indicatif des tarifs EDF en fonction des principales puissance de lampes horticoles existants sur le marché.
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Type de source lumineuse et Puissance associée en Watts
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Consommation électrique
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Cycle Floraison (12H/24H) |
Cycle Croissance (18H/24H) | |
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Néons horticole 36 Watts
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1,5 € | 2,5 € |
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Néons horticole 110 Watts
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4 € | 6,5 € |
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Lampe MG 125 Watts
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6 € | 10 € |
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Lampe Haute Pression Sodium 250 Watts
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13,5 € | 18 € |
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Lampe Haute Pression Sodium 400 Watts
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20 € | 30 € |
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Lampe Haute Pression Sodium 600 Watts
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30 € | 44 € |
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Lampe Haute Pression Sodium 1000 Watts
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48 € | 71 € |
NB : Ce tableau de prix se base sur une tarification EDF de base et peut varier sensiblement suivant la technologie des sources lumineuses utilisées.
En raison de la faible quantité de chaleur dégagée par les néons, on pourra les utiliser dans des espaces d’intérieur de petit volume et les rapprocher des plantes sans risquer de les brûler.
Cependant, son faible taux de PAR et sa faible intensité lumineuse ne vous permettront pas d’obtenir une grande productivité. C’est pourquoi, il est préconiser d’utiliser les néons pour des phases de germination, bouturage et pré croissance pour les plus puissant d’entre eux.
En raison de la faible quantité de chaleur dégagée par les lampes MG, on pourra les utiliser dans des espaces d’intérieur de petit volume et les rapprocher des plantes sans trop risquer de les brûler.
Cependant, la quantité de chaleur dégagée est qu’en même significative et nécessitera par conséquent un système d’extraction d’air pour obtenir des conditions de culture optimale.
Malgré son taux de PAR très élevé (proche de 100%), son intensité lumineuse de niveau moyen ne vous permettra pas d’obtenir une productivité aussi importante qu’avec des lampes HPS à moins de multiplier le nombre d’ampoules MG et de les situer à proximité des plantes (une dizaine de centimètre).
C’est pourquoi, il est préconisé d’utiliser les lampes MG pour éclairer de petites surfaces de culture (0,5 mètre carré par exemple) dans des espaces de culture de faible volume. Par ailleurs, son PAR et son intensité lumineuse plus élevée que les celles des néons vous permettra de mener à terme toutes vos cultures ou maintenir vos plantes mères au stade végétatif (phase de croissance).
NB : il est également possible d’éclairer de grandes surfaces avec les lampes MG mais cela nécessitera un coût plus important qu’avec une lampe à Haute Pression Sodium. En effet, il faut compter 170 € pour une lampe MG 250 Watts contre 90 € pour une lampe HPS 250 Watts.
Les lampes Haute Pression (HPS et MH) utilisées en horticulture existent principalement en puissance de 250 Watts, 400 Watts, 600 Watts et 1000 Watts. Leur PAR assez élevé et leur intensité lumineuse pouvant être très élevée en font des références pour la culture en intérieur. Cependant, bien que ces lampes soient de loin les plus efficaces en terme de productivité, en contre partie, elles dégagent de la chaleur et sont également de grandes consommatrice d’énergie.
C’est pourquoi, il est préconisé d’utiliser les lampes Haute Pression pour éclairer des surfaces de culture variant de 0,75 à plusieurs mètres carré dans des espaces de culture de volume important. A l’instar des lampes MG, il sera également possible de mener à terme toutes vos cultures ou maintenir vos plantes mères au stade végétatif (phase de croissance).
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Puissance d'éclairage Haute Pression
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Surface de culture préconisée
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250 Watts
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0,75 m2
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400 Watts
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1 m2
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600 Watts
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1,5 m2
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1000 Watts
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2 m2
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2 x 400 Watts
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2 m2
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400 Watts + 600 Watts
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2,5 m2
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2 x 600 Watts
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3 m2
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etc...
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etc...
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Hormis la consommation électrique qui peut devenir très significative pour des lampes de 600 Watts ou plus, le principal problème des lampes Hautes Pression provient de l’importante chaleur qu’elles dégagent. Voici quelques règles à respecter pour éviter toutes mauvaises surprises.
• Les lampes 1000 Watts sont très puissante mais dégagent énormément de chaleur concentrée au niveau de la source. La lumière est très forte au niveau de l’ampoule et ne se répartie pas uniformément sur l’ensemble de l’espace de culture. Par conséquent, il vaut mieux utiliser plusieurs lampes (2x400 Watts, 400 + 600 Watts ou 2x600 Watts) plutôt qu’une seule lampe 1000 Watts afin d’augmenter la surface d’éclairage tout en rapprochant davantage les lampes de vos plantes.
• Afin d’éviter de brûler vos plantes, il est important de garder une certaine distance entre l’ampoule et le sommet des plantes tel que le montre le schéma ci-dessous.
• Si vous désirez rapprocher davantage votre lampe Haute Pression du sommet de vos plantes, il vous est possible de remplacer votre réflecteur martelé d’origine par un Cooltube © (en verre pyrex traité) couplé à un extracteur adéquate qui vous permettra d’extraire la chaleur dégagée par l’ampoule HPS / MH sans qu’elle n’ai le temps de se propager dans votre espace de culture.
Pour un cultivateur hydroponique, le EC permet de mesurer la concentration de nutriments (sels minéraux) qui sont présents dans leur solution nutritive. C'est grâce à cela qu'il est possible d'apporter avec précision le nombre de nutriments essentiels dont la plante à besoin suivant son stade de maturité (germination, pré croissance, croissance et floraison).
L'électro conductivité ou EC (mesuré en mS/cm2) détermine la quantité de sels dissous dans l'eau ou dans la solution nutritive. En effet, chacun des éléments nutritifs (sels minéraux) dissous dans l'eau se transforment en ions portant une charge électrique positive "+" ou négative "-".
NB : Il est important de noter que le nombre d'éléments chargés positivement et négativement sont égaux. Ce qui résulte de la neutralité en charges électriques de votre solution.
L'EC n'est en réalité rien d'autre que la mesure de cette quantité d'électricité véhiculée par l'eau. En exerçant un courant avec votre testeur de EC, les charges présentes dans votre solution se mettent en mouvement afin d'assurer le passage du courant (des électrons) d'une électrode à l'autre de votre testeur. Par conséquent, plus l'eau contient d'éléments dissous, plus elle contient d'ions, plus elle contient de charges "+" et "–" et donc plus sa valeur de EC sera élevée.
A contrario, si vous prenez une eau distillée (ie : ne contenant aucun sels minéraux donc aucun ion "+" ou "-"), les électrons générés par votre testeur de EC ne pourront pas traverser la solution pour aller d'une élecrode à l'autre du testeur. Il en résultera que la valeur indiquée par votre testeur EC sera égale à 0.
Le EC de l'eau du robinet oscille généralement entre 0,3 et 0,8 car cette eau contient déjà des minéraux.
Comme nous l'avons vu précédemment, la valeur EC indique donc avec précision le niveau de concentration de votre solution pour systèmes hydroponiques. Suivant les systèmes de culture hydroponique, deux cas de figures sont à prévoir :
Une des difficultés rencontrées dans la culture hydroponique en circuit fermé est de stabiliser ce niveau de EC. En effet, ce dernier peut osciller quotidiennement à causes de nombreux facteurs, à savoir :
En circuit ouvert (ex : Nutrisystem) avec un bac d'alimentation distinct du bac de récupération, il n'y a quasiment pas de variation du niveau de EC. Par ailleurs comme il n'y a pas recyclage de la solution, il est possible de déterminer avec exactitude si la plante consomme normalement les éléments nutritifs provenant du bac d'alimentation ou au contraire si il nécessaire de faire un rinçage aux enzymes (ex : BN Zym) afin d'épurer les résidus contenus dans le substrat.
Afin d'éviter tous risques de carences ou surdosages en engrais avec vos plantes, il est primordiale de respecter certaines règles de base :
=> Pour éviter ce type de problèmes, il est donc conseillé de renouveler intégralement la solution nutritive de vos plantes le plus souvent possible (1 fois par semaine) avec des engrais appropriés.
Le pH de l'eau est un élément déterminant pour une bonne dissolution des éléments nutritifs et surtout pour une absorption efficace de ces éléments nutritifs par les racines des plantes.
Par exemple, tous les sels minéraux (ex : Phosphore) et les oligo éléments (ex : Manganèse) ne sont plus absorbés si le pH devient supérieur à 7. Ce qui peut être à l'origine d'une baisse significative de la productivité et de la mauvaise santé de vos plantes.
Le pH est l'un des facteurs les plus important à contrôler pour les producteurs hydroponiques mais aussi pour les cultivateurs en terre parce qu'il indique le résultat d'une bataille électrique menée entre les racines et l'environnement dans lequel elles se développent (solution hydroponique, LDR, fibre de coco, terre, etc.).
Toutes fois, le pH a une importance moindre dans la culture en terre car la plage efficace d'absorption des nutriments en terre est beaucoup plus large (pH de 6 à 7,5) qu'en hydroponie (pH de 5,5 et 6,3). Le deuxième raison qui est toute aussi importante réside dans le fait que la terre à pour avantage de contenir des micros organismes (vie microbienne et bactérienne) permettant de faciliter les échanges entre les nutriments et les racines. Si votre terre est dépourvue de cette vie microbienne, il est vivement recommander d'utiliser du lombricompost qui est un fertilisant 100% biologique contenant une multitudes de microorganismes vous assurant une productivité et une croissance impressionnante de vos fruits.
PS : Le pH de l'eau du robinet oscille généralement entre 7 et 8, ce qui dans certains cas ne rend pas indispensable l'ajustement du pH de votre solution avant arrosage.
C'est pour cela que dans la suite de ce chapitre, nous parlerons essentiellement du pH dans le cadre de la culture hydroponique.
Le pH détermine l'acidité, la neutralité ou la basicité de l'eau ou des solutions fertilisantes. L'échelle des valeurs pH se situe entre 0 et 14.
Voici en quelques phrases les bases des fondements du pH qui vous aideront à comprendre les raisons de son importance :

Comme mentionné ci-dessus, le pH joue un rôle prépondérant sur l'absorption des nutriments par la plante car il permet d'harmoniser les échanges électriques entre les racines et l'environnement dans lequel elles se développent (solution hydroponique, LDR, fibre de coco, terre, etc.).
Les plantes qui possèdent un pH qui leur sont propres (variant suivant leur variété). Le pH de la plante doit être le plus proche possible de celui de la solution nutritive et du substrat pour éviter tous risques de conflits électriques entre ses racines et les ions contenus dans la solution nutritive.
Comme nous l'avons vu précédemment, la valeur pH indique avec précision la capacité qu'à votre plante à absorber les éléments nutritifs contenus dans votre solution hydroponique. Comme pour le EC, suivant les systèmes de culture hydroponique, deux cas de figures sont à prévoir :
Une des difficultés rencontrées dans la culture hydroponique en circuit fermé est de stabiliser ce niveau de pH. En effet, ce dernier peut osciller quotidiennement à causes de nombreux facteurs, tels que la consommation d'éléments nutritifs, les variations du volume de solution, le pH du substrat dans lequel pousse votre plante, la chaleur, etc.
On remarque donc que le pH de votre solution peut varier quotidiennement et que le stabiliser est un travail quasi journalier . Heureusement, des testeurs électroniques de pH (testeur Hanna Checker, pH Pocket, etc.) sont disponibles afin de vous permettre de contrôler aisément et rapidement le pH de votre solution. De plus, certaines précautions évoquées dans le chapitre suivant peuvent être employées afin de limiter ces variations de pH.
En circuit ouvert avec un bac d'alimentation distinct du bac de récupération, il n'y a quasiment pas de variation du niveau de pH car la concentration de votre solution nutritive reste quasi identique après chaque cycle d'arrosage. De même comme il n'y a pas recyclage de votre solution, elle n'est pas déstabilisée par des rejets de votre plante et par le pH spécifique du substrat dans lequel elle se développe.
Pour éviter toutes variations du pH dues à l'évaporation du liquide, il est recommander de couvrir votre bac d'alimentation. Vous pouvez également mettre une pompe de circulation (type MicroJet, MaxiJet, etc.) dans ce même bac car celle-ci permettra d'homogénéiser en permanence la solution et par la même occasion de l'oxygéner (eau non stagnante).
Voici quelques conseils pour stabiliser le pH de votre solution :
Les différents substrats dans lesquels les plantes peuvent pousser possèdent des pH qui leur son propre. Par exemple, le pH de l'eau du robinet est de 7,5 à 8, celui de la tourbe est d'environ 5,6 et celui des billes d'argiles et de 7,5. Par conséquent, il est important d'ajuster le pH de votre solution nutritive en fonction de celle de votre support de culture.
L'eau du robinet contient en général un grand nombre de minéraux type Calcium (Ca) et Magnésium (Mg); on parle alors d'eau dure. Si la teneur en Ca et Mg est trop importante , il se peut que le Calcium se combine au Magnésium pour provoquer un précipité, ce qui déstabilise la solution nutritive et crée des carences. Heureusement dans la majorité des cas , cette eau dure n'entraîne pas ce genre de phénomène mais au contraire est tout a fait bénéfique. En effet, une eau dure est mieux tamponnée qu'une eau douce (à faible teneur en Calcium et Magnésium) et stabilise donc davantage le pH de votre solution.
On distingue deux principales catégories de nutriments, à savoir :
Les Oligoéléments s'appellent ainsi car ils se trouvent en très petites quantités dans l'organisme. D'un point de vu étymologique, « Oligo » vient du mot grec qui signifie « Petit ». Malgré leur proportion réduite, ils sont tout aussi nécessaires que les sels minéraux !
Avant toutes choses, il est important de savoir que tous les engrais sont composés des principaux sels minéraux suivant :
Exemple : Sur les engrais vous verrez des chiffres sous la forme 4-1-8 ceci signifie : 4 parts de N (azote), 1 part de P (Phosphore), 8 parts de K (Potassium) . Les chiffres 4-1-8 ne correspondent pas nécessairement à une concentration (en %) mais indiquent généralement la proportion de tels ou tels sels minéraux par rapports aux autres. Dans cette exemple, nous avons donc 4 fois plus d'azote (N) que de phosphore (P).
Pour les plantes de type C3 (vivant en milieu tempéré comme les tomates par exemple), les besoins en engrais changent selon les différentes périodes de leur vie.
Attention : Les taux de N-P-K indiqués ci-dessus sont arbitraires et ont pour unique but de vous éclairer sur les proportions majoritaires de tels ou tels sels minéraux suivant le cycle de vie de la plante. Par ailleurs, l'ensemble des engrais Bionova, Biobizz, Hesi, etc. sélectionnés par L'Or Vert possèdent des proportions en N-P-K adéquates pour assurer une croissance et une floraison optimale à votre plante.
Les sels minéraux énoncés (N-P-K) ne sont bien entendus pas suffisant pour assurer un bon développement de la plante. D'autres nutriments tels que les oligo éléments nécessaires à la plante doivent être présents dans votre solution ou substrat, à savoir : Bore (B) ,Molybdène (Mo) ,Cobalt (Co), Fer (Fe), Manganèse (Mn), Zinc (Zn), Cuivre (Cu).
Les oligo éléments n'ont pas pour objectif de nourir la plante comme les sels minéraux mais ont un rôle complémentaire. En effet, les oligo éléments permettent à la plante de :
Ceci résulte évidemment en une plante plus vive, d'un rendement plus élevé, qui peut se protéger suffisament contre les attaques des bactéries, des champignons et des virus.
L'adjonction de ces matières indispensables produit un effet positif exceptionnel aussi bien sur la qualité que la quantité des plantes traitées.
Toutes les gammes d'engrais Bionova, Biobizz, Hesi, etc. proposent ce types d'additifs ou boosters (BN X-Cel, BN Missing Link, Super Vit, Top Max, etc.) permettant d'optimiser vos cultures d'intérieurs et d'extérieures.
Attention : un excès d'engrais ou/et d'oligo éléments ne fera en aucun cas du bien à votre plante mais au contraire pourrait causer des dommages irréversibles au niveau de son réseau racinaire. RESPECTEZ LES DOSES INDIQUEES sur vos engrais et additifs.
MERCI " l'or vert " pour tous ces conseils